À la résiliation, le Praticien conserve pendant douze (12) mois un accès en lecture et en export à l'ensemble de ses données, sans surcoût. En cas de résiliation pour manquement grave à son égard, cette période peut être réduite, sans jamais descendre sous le délai raisonnablement nécessaire à l'export de ses dossiers, dont il est averti. Cet accès couvre la consultation et l'export uniquement : création, enregistrement audio, intelligence artificielle, prise de rendez-vous et facturation sont désactivés.
Suppression anticipée : le Praticien peut demander à tout moment, et sans motif, la suppression immédiate. Cette demande prévaut sur le délai de douze mois.
Rappels : Playfield SRL informe le Praticien 60 jours puis 7 jours avant la suppression définitive.
Ce que « supprimé » veut dire exactement. Dans le système, la suppression est immédiate : les données cessent d'être accessibles et d'être traitées. Elles subsistent ensuite dans les sauvegardes chiffrées prises avant la suppression, le temps de leur cycle de rotation, actuellement trente jours, au terme duquel elles disparaissent définitivement. Aucune sauvegarde n'est restaurée pour en extraire des données supprimées. Une attestation de suppression est délivrée sur demande.
Pièces comptables : les factures, notes de crédit et paiements restent enregistrés, pour assurer la continuité de la numérotation comptable exigée par la loi. Ils ne contiennent ni contenu clinique ni donnée nominative : le nom du patient n'y est jamais enregistré. Au moment de la suppression d'un dossier, une archive de ces pièces, complétées du nom du patient, est remise au Praticien, à qui il revient de la conserver selon ses obligations comptables et fiscales.
Avertissement : en Belgique, le dossier du patient doit être conservé au minimum 30 ans à compter du dernier contact avec le patient (loi du 22 avril 2019 relative à la qualité de la pratique des soins de santé, article 35). Il appartient au Praticien d'exporter ses dossiers avant la suppression.