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Carnet d’avril | Theramate

Les évolutions d’avril dans Theramate : agenda, documents, tâches, questionnaires, chronologie patient, tablette, MyTools.

Champ abstrait de couches translucides, repères et halos doux évoquant une mémoire clinique qui se structure.

Depuis le 1er avril, beaucoup de choses ont bougé dans Theramate. Certaines sont très visibles, d’autres à peine. Le fil est toujours le même : réduire les frictions au cabinet, rendre les parcours plus lisibles, plus fiables, plus continus.

L’assistant s’ajuste au contexte

L’assistant suit mieux la situation dans laquelle vous l’appelez. Une question courte et factuelle appelle une réponse courte. Sur une préparation de séance, une situation qu’on explore, une réflexion qu’on structure, il tient le fil plus longtemps sans déraper.

Concrètement, les réponses tombent plus juste, on reformule moins, et la continuité se tient mieux quand on approfondit.

Autre point important : il reste factuel par défaut. Plus d’hypothèses spontanées, ni d’interprétations, ni de deuxième avis glissés en passant. Il aide d’abord à se repérer dans ce qui est là : organiser, faire ressortir. Si vous voulez une hypothèse clinique, un angle plus interprétatif ou un deuxième avis, il peut bien sûr le faire, mais seulement quand vous le lui demandez.

Le méta-assistant tient le fil

Sur les questions transversales (une évolution, un motif récurrent, un point de vigilance à rapprocher), le méta-assistant reste plus près de la question centrale. Moins de mélange entre plusieurs sujets, moins de pertes de contexte au fil de la conversation, moins besoin de repartir de zéro quand l’échange devient plus précis.

La reprise après minimisation est aussi plus propre. Vous rouvrez l’assistant, le fil est tenu, l’échange repart où vous l’aviez laissé. Et quand vous récupérez ensuite une réponse, c’est plus souvent la réponse de fond qui est conservée, plutôt qu’une phrase de transition ou un résumé trop léger.

Des tâches moins bruyantes

Les tâches remontent mieux ce qui mérite réellement votre attention, avec moins de parasites autour. Les actions déjà réalisées reviennent moins comme si elles étaient encore à faire. La distinction entre une tâche terminée et une tâche annulée est plus nette.

Quand une tâche débouche sur un document, un questionnaire ou une auto-observation, sa fermeture se fait plus proprement derrière. Et si un brouillon généré depuis une tâche échoue, l’état revient plus facilement à quelque chose de propre, qui permet de réessayer sans décor cassé.

Des tâches personnelles, à côté du clinique

En plus des tâches liées aux patients, il y a maintenant une logique de tâches personnelles thérapeute. Pour noter ce qui relève de votre pratique sans concerner un patient précis, ce qui est administratif ou organisationnel, et (si vous le souhaitez) ce qui relève du personnel.

L’idée : mieux séparer le suivi clinique du reste, sans multiplier les endroits où vous vous organisez.

Questionnaires, natifs et importés

Pour les questionnaires natifs, le suivi devient plus clair : statuts de partage plus lisibles, meilleure visibilité sur l’expiration ou le délai restant, interprétations plus justes quand elles dépendent du contexte du patient.

Côté questionnaires personnalisés, le parcours d’import est devenu plus guidé. Quand le document d’origine est ambigu, l’import aide davantage à clarifier ce qu’il faut avant d’enregistrer. Une fois importés, vos questionnaires trouvent une vraie place dans l’interface, séparés de la bibliothèque standard. Ils peuvent ensuite être partagés, remplis et cotés de façon beaucoup plus fluide.

Quand vous avez besoin de récupérer le contenu d’une passation, le format des questions et réponses est aussi plus propre, plus facilement réutilisable dans un rapport ou une note.

Les formulaires administratifs, plus simples à retrouver

Si vous utilisez Theramate pour des attestations, demandes mutuelle, formulaires INAMI ou autres documents administratifs, plusieurs étapes ont été retravaillées.

La logique de catalogue permet de retrouver les bons formulaires plus rapidement.

Le remplissage assisté est plus stable et plus lisible : quand il faut choisir la bonne consultation, quand un formulaire contient plusieurs zones à répartir, quand les champs sont longs ou sur plusieurs lignes, et quand il faut gérer signature et cachet. L’objectif est simple : réduire le temps de reprise manuelle après remplissage.

Ces formulaires peuvent maintenant être exportés proprement et envoyés directement aux patients par email sécurisé, avec la même logique que les autres documents (lien chiffré, code d’accès, expiration). Plus besoin de gérer cette étape en dehors de Theramate.

Le partage de documents, plus souple

Pour l’envoi d’un document, vous avez maintenant plusieurs options selon le contexte. L’envoi direct en PDF par email quand c’est le plus simple. Ou un partage sécurisé par lien, avec code d’accès et expiration, quand c’est plus adapté au type de document et au patient.

L’export lui-même s’est enrichi : anonymisation à la volée, choix du style d’anonymisation, pied de page signé, signature, cachet, date, possibilité de masquer la mention Theramate si besoin.

Les en-têtes de documents ont aussi été retravaillés pour sortir de façon plus propre et plus professionnelle.

Nom d’affichage des cabinets et contenu d’en-tête

Chaque cabinet peut maintenant avoir deux noms. Un nom court et technique pour l’affichage compact dans le calendrier, les sélecteurs et les étiquettes. Et un nom d’affichage plus soigné qui apparaît sur les documents générés et dans les emails (factures, attestations, courriers). Pratique quand votre cabinet s’appelle “Paris” dans le calendrier mais doit apparaître “Cabinet Dupont, 16 rue de Rivoli” sur les attestations.

Dans l’en-tête de document, vous pouvez aussi ajouter une zone d’informations supplémentaires qui se place sous votre nom et votre profession. Pratique pour un numéro de TVA, une mention de remboursement, un horaire d’urgence, ou toute autre information utile au destinataire.

L’agenda, plus lisible dans le suivi

Depuis le calendrier, vous pouvez maintenant retrouver plus facilement un patient et ouvrir directement sa chronologie de rendez-vous. C’est utile pour resituer un parcours, revoir l’enchaînement des séances, distinguer ce qui est passé de ce qui arrive, ou rouvrir la bonne consultation.

Une amélioration discrète, mais on y revient souvent.

Côté annulations patient, vous pouvez maintenant choisir un délai plus court (2h) en plus des options existantes, et décider si ce délai apparaît ou non dans l’email envoyé au patient. À chacun sa politique.

La fiche patient, plus nette

La fiche sépare désormais ce qui relève du clinique et ce qui relève de l’administratif ou de la facturation. On trouve plus vite ce qu’on cherche, sans tout avoir au même endroit.

Les informations complétées par les patients via les formulaires remontent aussi de façon plus fiable dans leur fiche, ce qui limite les allers-retours pour vérifier si tout a bien été pris en compte.

La chronologie patient s’étoffe

Dans la vue patient, la zone qui rassemblait jusqu’ici les consultations et notes s’est ouverte. On y voit maintenant l’ensemble des événements liés au patient : documents créés, documents partagés (par lien sécurisé ou par email), formulaires administratifs envoyés ou remplis, questionnaires partagés et reçus, auto-observations transmises, et plus encore.

L’idée est simple. Le suivi clinique ne se résume pas aux séances. Il se joue aussi entre, dans tout ce qui est partagé, demandé, reçu. Cette chronologie élargie remet ces moments à leur juste place dans le fil du patient.

En pratique, vous voyez en une seule vue ce qui s’est passé entre vous et la personne. Quand un questionnaire a été envoyé, à quel moment, ce qui en est revenu. Quand un document a été partagé, et lequel. Comment les auto-observations s’inscrivent dans le suivi.

Le nom de la section va d’ailleurs évoluer dans les prochaines semaines pour refléter cette nouvelle réalité.

Les liens d’inscription, plus fluides

Quand vous envoyez un lien à un patient pour compléter ses informations, le parcours est plus cohérent. L’email se préremplit mieux, certains champs se restaurent mieux, et l’ensemble est plus propre côté patient comme côté thérapeute.

Moins de petits couacs où il faut renvoyer, corriger ou vérifier si tout a bien été pris en compte.

La tablette, plus stable en sortie de consultation

Sur tablette, la sortie de consultation est plus confortable, notamment après prise de notes manuscrites. Plusieurs bugs qui pouvaient survenir au moment de la clôture ont été corrigés, et la fermeture de séance se fait plus simplement.

MyTools, plus fiable à l’usage

MyTools a reçu un vrai travail de fond. Visuellement, c’est plus clair : meilleure hiérarchie, statuts plus lisibles, création plus fluide, composants plus adaptés aux panneaux étroits, remplissage plus pratique pour les listes, tableaux et matrices.

L’amélioration importante concerne aussi la sauvegarde pendant les consultations. L’objectif : éviter les pertes de saisie et les situations floues quand on change d’écran, qu’on quitte une séance, ou qu’on travaille dans des conditions imparfaites.

Autrement dit, MyTools tient mieux dans un usage réel de cabinet.

En marge

Quelques améliorations utiles au quotidien. Le briefing quotidien répète moins les événements déjà vus. Des points d’aide et de tutoriels ont été ajoutés à des endroits clés : liste patients, section consultations. Le partage et l’aperçu des auto-observations ont été fluidifiés. La lecture des notes, rapports et réponses d’assistant bénéficie d’une typographie plus généreuse, plus confortable à parcourir.

On approche du but

Nous approchons du but. Rien de ce qui précède n’aurait pris cette forme sans nos beta testeuses et beta testeurs : des échanges riches, des retours ancrés dans la réalité quotidienne de pratiques différentes. Un immense merci.

Mis à jour le 27 avril 2026